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Edward Morde’ck Edward Morde’ck, un homme rempli d'histoires et de mystères, mais surtout de connaissances et d'énormément de prépondérance. Commissaire de police depuis maintenant trois siècles, ayant succéder au grade de son père, il fait régner l'ordre à Heaven Lake d'une main de fer, gardien des moindres secrets de la ville, quels qu'ils soient. Vampire âgée d'un peu plus 400 ans, Edward Morde’ck fut élevé dans une riche famille de vampires déjà très influents, les membres faisant quasiment tous partie d'une fonction publique liée à l'ordre et/ou la sécurité. Dans sa jeunesse, il fit connaissance avec les partisans des forces de l'armée locale, et tomba follement amoureux d'une elfe, une certaine Melvalea Nelvani, à l'époque encore Lieutenante-Colonelle. Presque aussi âgée que les plus anciens Senshi, elle avait été un pilier de l'armée depuis des décennies. Heureusement pour Edward, ses sentiments finirent par être réciproques, mais c'était sa famille, le problème. Un vampire et une elfe ? Une hérésie ! Que pouvait-il faire pour les convaincre et le laisser l'épouser ? Ce qu'Edward savait faire de mieux. Autoritaire, intelligent, malin mais surtout menaçant, Edward finit par obtenir la bénédiction de ses parents, bien que ce ne fut pas vraiment par plaisir. Il ne fut pas chassé du domaine familial, ayant eu les bons "arguments", et prenait un malin plaisir à narguer les siens en exhibant sa relation avec Melvalea. Le couple eut deux enfants, Indareen et Bell, mais le timing n'était pas vraiment très adéquat. Les ennuis ne faisaient qu'accentuer en ville, et le couple fut très rapidement submergé de travail ; laissant leurs enfants très souvent à leur autonomie, sans surveillance. Tous deux à la fois vampire et elfe, Bell était un enfant et un adolescent exemplaire. Quant à Indareen… Disons qu'il avait un sens de la justice bien particulier. Les rares fois où ils voyaient leur parent, Edward était toujours monstrueusement autoritaire avec lui, prévoyant qu'il le succède en tant que commissaire. Mais ça ne lui plaisait pas vraiment, apparemment. Entamant une sorte de crise d'adolescence, Edward déclara à Indareen qu'il était trop immature et qu'il n'aurait jamais les épaules pour endosser un tel rôle, prévoyant donc de passer le flambeau à Bell, ce qu'il prit comme une trahison. Détestant alors son frère, par jalousie et à cause de son autolâtrie, une sale affaire éclata un beau jour. L'affaire du meurtre de Bell. Des crocs de vampire dans le cou, plus aucune goutte de sang dans le corps, le visage mutilé et un pieu dans le cœur, retrouvé mort dans sa chambre, le suspect numéro un n'était nul autre que son frère. Prenant l'affaire très à cœur pour des raisons évidentes, Edward, plus déterminé à innocenter son fils qu'autre chose, alla confronter Indareen. Persuadé que celui-ci avait commis ce meurtre, celui-ci nia cependant toutes les accusations, et ce encore aujourd'hui. Innocenté par le pouvoir très influent d'Edward, sa réputation fut tout de même très entachée. Car aux yeux du peuple, son fils est plus que coupable. Cependant, il ne le couve pas tant que ça. Celui-ci ayant d'ailleurs quitter le domaine familial pour aller vivre parmi des bandes organisées, suite à une dernière dispute avec son père, dans laquelle il fit le serment solennel qu'il ne se laisserait pas mourir tant que son fils sera toujours de ce monde, pour ne jamais le laisser devenir commissaire. Edward est probablement le vampire le plus respecté de toute la ville, bien qu'il ait adopté une très mauvaise réputation à force d'innocenter presque tout le temps les vampires, même quand ils sont coupables. En plus de ne pas être son boulot, ses connaissances vastes des secrets de chaque individu lui permet de faire presque tout ce qu'il veut. Les techniques d'intimidation, ça le connais énormément. Ça marche même sur les Senshi. En effet, il réussit à faire assassiner discrètement un des amant de Mei Juéwàng, sous demande de ses anciens collègues. Respecté certes, mais par peur. Chaque personne le connaissant de près ou de loin le détestent, généralement. À croire qu'il n'y a que sa femme qui l'aime. |